Les DOUN DOUN

Les DOUN DOUN
sangban

Instruments essentiels de la musique mandingue, les dun-dun ont un rôle de base rythmique et mélodique. Ils accompagnent le plus souvent le djembé solo, mais s'enrichissent des polyrythmies des djembés d'accompagnements. Le djembé solo, comme la danse commande aux fûts dun-dun les variations rythmiques.
Les fûts dun-dun sont composés généralement de trois tambours :
- Le plus petit « son aïgu » est appelé Kinkéni, ou kenkéni, ou kinkin, ou kinserini (diamètre d'environ 30 cm)
- Le moyen « son medium » est appelé sangban, sanban ou sangbani (diamètre d'environ 35 cm)
- Le plus gros « son grave » est appelé dun dun, doun doun, doum doum ou dounoumba (diamètre d'environ 40 cm).
Ces trois fûts sont de forme cylindrique, les deux extrèmités sont couvertes d'une peau
de vache, b½uf ou toutes autres peaux épaisses d'animaux sauvages.
Ils sont joués horizontalement, frappés de la main forte à l'aide d'une baguette en bois percutant l'une des deux peaux, et surmontés d'une cloche métallique frappée de la main faible à l'aide d'un support métallique (clous, bague....).
Les dun-dun peuvent être également joués verticalement, le batteur pouvant se munir d'une baguette en bois dans chaque main.
Les dun-dun peuvent être joués séparément, mais également sous forme de batterie par un seul joueur.
On distinguera deux notes :

- Le son ouvert, le bâton rebondit sur la peau delivrant "la note pleine".
- Le son piqué, le bâton reste plaqué sur la peau provoquant un son sourd.

# Posté le samedi 20 mai 2006 11:04

Les DOUN DOUN

Les DOUN DOUN
kinkeni

Instruments essentiels de la musique mandingue, les dun-dun ont un rôle de base rythmique et mélodique. Ils accompagnent le plus souvent le djembé solo, mais s'enrichissent des polyrythmies des djembés d'accompagnements. Le djembé solo, comme la danse commande aux fûts dun-dun les variations rythmiques.
Les fûts dun-dun sont composés généralement de trois tambours :
- Le plus petit « son aïgu » est appelé Kinkéni, ou kenkéni, ou kinkin, ou kinserini (diamètre d'environ 30 cm)
- Le moyen « son medium » est appelé sangban, sanban ou sangbani (diamètre d'environ 35 cm)
- Le plus gros « son grave » est appelé dun dun, doun doun, doum doum ou dounoumba (diamètre d'environ 40 cm).
Ces trois fûts sont de forme cylindrique, les deux extrèmités sont couvertes d'une peau de vache, b½uf ou toutes autres peaux épaisses d'animaux sauvages.
Ils sont joués horizontalement, frappés de la main forte à l'aide d'une baguette en bois percutant l'une des deux peaux, et surmontés d'une cloche métallique frappée de la main faible à l'aide d'un support métallique (clous, bague....).
Les dun-dun peuvent être également joués verticalement, le batteur pouvant se munir d'une baguette en bois dans chaque main.
Les dun-dun peuvent être joués séparément, mais également sous forme de batterie par un seul joueur.
On distinguera deux notes :

- Le son ouvert, le bâton rebondit sur la peau delivrant "la note pleine".
- Le son piqué, le bâton reste plaqué sur la peau provoquant un son sourd.
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# Posté le samedi 20 mai 2006 11:09

Les DOUN DOUN

Les DOUN DOUN
dounoumba

Instruments essentiels de la musique mandingue, les dun-dun ont un rôle de base rythmique et mélodique. Ils accompagnent le plus souvent le djembé solo, mais s'enrichissent des polyrythmies des djembés d'accompagnements. Le djembé solo, comme la danse commande aux fûts dun-dun les variations rythmiques.
Les fûts dun-dun sont composés généralement de trois tambours :
- Le plus petit « son aïgu » est appelé Kinkéni, ou kenkéni, ou kinkin, ou kinserini (diamètre d'environ 30 cm)
- Le moyen « son medium » est appelé sangban, sanban ou sangbani (diamètre d'environ 35 cm)
- Le plus gros « son grave » est appelé dun dun, doun doun, doum doum ou dounoumba (diamètre d'environ 40 cm).
Ces trois fûts sont de forme cylindrique, les deux extrèmités sont couvertes d'une peau de vache, b½uf ou toutes autres peaux épaisses d'animaux sauvages.
Ils sont joués horizontalement, frappés de la main forte à l'aide d'une baguette en bois percutant l'une des deux peaux, et surmontés d'une cloche métallique frappée de la main faible à l'aide d'un support métallique (clous, bague....).
Les dun-dun peuvent être également joués verticalement, le batteur pouvant se munir d'une baguette en bois dans chaque main.
Les dun-dun peuvent être joués séparément, mais également sous forme de batterie par un seul joueur.
On distinguera deux notes :

- Le son ouvert, le bâton rebondit sur la peau delivrant "la note pleine".
- Le son piqué, le bâton reste plaqué sur la peau provoquant un son sourd.
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# Posté le samedi 20 mai 2006 11:11

djembe

djembe
djembe 1

ORIGINE DU TAMBOUR DJEMBE ( JENBE )

Le Djembé est originaire d'Afrique de l'ouest, plus particulièrement du pays Mandingue. On le retrouve au Burkina Faso, en Côte d'Ivoire, en Guinée, au Mali, et au Sénégal. Dans ces régions, le Djembé anime nombre de fêtes populaires tels que mariages, baptêmes etc... Il est également utilisé par les troupes et ballets africains. Aujourd'hui, la pratique du Djembé s'étend au monde entier.......
Ce tambour en forme de gobelet est apparu chez les Malinké il y aurait environ 700 ans. La forme évasée de la caisse fait penser à un mortier utilisé encore aujourd'hui pour piler la nourriture. La forme de la caisse et du pied, plus ou moins évasée varie en fonction de la région de production, ainsi que de la bille de bois dans laquelle il est taillé. Les rythmes joués sont également interprétés différemment en fonction du pays, ou même de la région où ils sont pratiqués. Il n'est pas rare qu'un rythme portant le même nom, ayant la même origine, n'ait aucunes ressemblances d'un village à l'autre selon l'ethnie qui l'interprète.
A l'origine, le Djembé était recouvert d'une peau provenant d'animaux sauvages (gazelles, antilopes....etc.) , maintenue à l'aide de cales de bois, elles-mêmes enfoncées dans la caisse de l'instrument. La tension s'obtenait en enfonçant ces cales plus profondément et en chauffant la peau. Ce système avait l'inconvénient de laisser passer de l'air dans la caisse de résonance, ce qui privait le batteur de la note appelée basse, mais lui permettait d'obtenir des toniques et des claqués similaires à ceux d'aujourd'hui. Il existe encore de nombreux tambours africains ainsi montés.
Dans les années 1950, un musicien français s'inspirant du montage des congas, mit au point un système permettant de ne pas toucher à la caisse de résonance. Cette technique, dont le principe de base est : 3 cerclages en fer, une peau, et du cordage a été adoptée par les djembé-fola. Il existe quelques techniques qui diffèrent, en fonction des monteurs de peaux et de l'exigence du marché, mais le principe de base reste le même.
La pratique du Djembé s'est énormément développée dans les années 1990, aussi bien en occident qu'en Afrique, en raison des prestations effectuées par les ballets nationaux africains (à partir des années 1970), et principalement l'orchestre national de Guinée. Le jeu de scène spectaculaire de ces danseurs et danseuses, accompagnés des meilleurs solistes du pays, a séduit nombre de spectateurs. Ces tournées mondiales, ont également permis à certains d'entre eux de s'installer en Europe et aux Etats-Unis. Ces musiciens et danseurs ont ensuite pu très largement enseigner une partie de leurs techniques et participer à l'engouement populaire.
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# Posté le samedi 20 mai 2006 11:23

djembe

djembe
djembe2

ORIGINE DU TAMBOUR DJEMBE ( JENBE )

Le Djembé est originaire d'Afrique de l'ouest, plus particulièrement du pays Mandingue. On le retrouve au Burkina Faso, en Côte d'Ivoire, en Guinée, au Mali, et au Sénégal. Dans ces régions, le Djembé anime nombre de fêtes populaires tels que mariages, baptêmes etc... Il est également utilisé par les troupes et ballets africains. Aujourd'hui, la pratique du Djembé s'étend au monde entier.......
Ce tambour en forme de gobelet est apparu chez les Malinké il y aurait environ 700 ans. La forme évasée de la caisse fait penser à un mortier utilisé encore aujourd'hui pour piler la nourriture. La forme de la caisse et du pied, plus ou moins évasée varie en fonction de la région de production, ainsi que de la bille de bois dans laquelle il est taillé. Les rythmes joués sont également interprétés différemment en fonction du pays, ou même de la région où ils sont pratiqués. Il n'est pas rare qu'un rythme portant le même nom, ayant la même origine, n'ait aucunes ressemblances d'un village à l'autre selon l'ethnie qui l'interprète.
A l'origine, le Djembé était recouvert d'une peau provenant d'animaux sauvages (gazelles, antilopes....etc.) , maintenue à l'aide de cales de bois, elles-mêmes enfoncées dans la caisse de l'instrument. La tension s'obtenait en enfonçant ces cales plus profondément et en chauffant la peau. Ce système avait l'inconvénient de laisser passer de l'air dans la caisse de résonance, ce qui privait le batteur de la note appelée basse, mais lui permettait d'obtenir des toniques et des claqués similaires à ceux d'aujourd'hui. Il existe encore de nombreux tambours africains ainsi montés.
Dans les années 1950, un musicien français s'inspirant du montage des congas, mit au point un système permettant de ne pas toucher à la caisse de résonance. Cette technique, dont le principe de base est : 3 cerclages en fer, une peau, et du cordage a été adoptée par les djembé-fola. Il existe quelques techniques qui diffèrent, en fonction des monteurs de peaux et de l'exigence du marché, mais le principe de base reste le même.
La pratique du Djembé s'est énormément développée dans les années 1990, aussi bien en occident qu'en Afrique, en raison des prestations effectuées par les ballets nationaux africains (à partir des années 1970), et principalement l'orchestre national de Guinée. Le jeu de scène spectaculaire de ces danseurs et danseuses, accompagnés des meilleurs solistes du pays, a séduit nombre de spectateurs. Ces tournées mondiales, ont également permis à certains d'entre eux de s'installer en Europe et aux Etats-Unis. Ces musiciens et danseurs ont ensuite pu très largement enseigner une partie de leurs techniques et participer à l'engouement populaire.
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# Posté le samedi 20 mai 2006 11:23